Écologie
Les produits de finition du bois ne sont pas si inoffensifs que ça.
Pour assurer la pérennité du bois d'ameublement, les produits de finition à base de vernis, cire, huile ou peinture sont indispensables dans le processus de fabrication ou de rénovation du mobilier. En effet, quel que soit le rôle du meuble en bois, il sera forcément soumis à toutes sortes de micro-agressions durant son utilisation. Que ce soit des chocs, des frottements, des liquides ou encore des rayures, le meuble fait partie de la vie familiale, et subit les petits accidents du quotidien.Bien que les produits de finition soient d’une grande utilité, on ne sait pas forcément ce qui les différencie, quelle substance privilégier, et surtout, si ce sont des produits néfastes pour la santé ou l’environnement. Voici un petit guide vous permettant d’en apprendre davantage sur ces différents produits. Le vernis : une protection renforcée et durable Les vernis utilisés pour le bois d’ameublement sont considérés comme étant filmogènes. Cela signifie qu’ils apportent une couche supplémentaire de protection. Le vernis est principalement transparent (il en existe des teintés, mais ils sont moins fréquents), et donne un tout autre aspect au bois qui peut être brillant, satiné ou mat.Avec la peinture, il s’agit de la protection la plus résistante dans le temps. Outre l’aspect esthétique, le gros avantage du vernis est de permettre de protéger le bois des chocs, ou de l’eau. Il est donc particulièrement recommandé pour les meubles qui seront dans des pièces avec un haut niveau d’humidité, ou encore qui seront très sollicités à l’usage. L’entretien d’un meuble vernis est très simple ; il suffit de le dépoussiérer avec un chiffon.Il est également possible de mettre de l’huile de lin une fois par an après avoir dépoussiérer le meuble concerné. Les avantages de l’huile de lin sont qu’elle nourrit et protège le bois tout en lui apportant plus d’éclat. La peinture : pour un changement de style Apporter une couche de peinture sur un meuble en bois permet de lui donner une toute autre allure esthétique, que ce soit au niveau couleur qu’au niveau rendu. Les possibilités sont infinies. Une façon simple et rapide de transformer un meuble ou de le remettre à neuf.La peinture étant opaque, elle va masquer les particularités visibles du bois (veinage, changement de couleur…).La peinture est filmogène, elle laisse donc une couche de matière sur le bois. Cela permet de protéger le meuble des utilisations du quotidien : que ce soit de l’eau ou des chocs.Pour procéder à l'entretien d’un meuble peint, rien de plus simple : dépoussiérage au chiffon et nettoyage au savon avec de l’eau tiède, si nécessaire. La cire : la base de l’encaustique incolore La cire fait partie des produits de finition très utilisés dans le domaine de l’ameublement. Méthode traditionnelle pour un effet satiné discret, la cire convient particulièrement aux meubles anciens permettant de leur apporter une nouvelle patine. En revanche, la cire n’est pas filmogène, et respecte l’aspect authentique du bois. Tout comme le vernis, la cire peut être teintée pour améliorer l’aspect du bois, mais cette utilisation est peu fréquente car elle est essentiellement incolore. L’avantage de la cire est d'imperméabiliser le bois, et de lui faire conserver son élasticité pour une plus grande durabilité. Elle est une bonne alternative au vernis ou à la peinture, mais elle est moins protectrice que ces deux derniers.Un autre atout : son odeur particulière et agréable qui se diffuse dans toute la pièce.Là encore, l’entretien d’un meuble ciré n’est pas compliqué. Tout d’abord, il faut dépoussiérer le meuble concerné avec un chiffon sans l’humidifier, puis passer de l’huile de lin pour raviver sa brillance. L’huile : une finition discrète Très proche de la cire, l’huile permet de procéder aux finitions du bois tout en maintenant son aspect naturel et en valorisant ses spécificités esthétiques. En effet, l’huile pénètre le bois, va nourrir toute sa structure et protéger ses fibres. Son toucher est doux, mais elle n’est pas filmogène. Le bois ne garde pas de couche visible en surface. Il existe différents types d’huile, certaines teintées, mais les plus naturelles sont incolores. Pour une application homogène de l’huile, il est recommandé de la travailler au pinceau.L’huile protège le bois contre l'humidité et la poussière et permet au bois de se patiner au fil du temps. Elle est économique en comparaison aux autres produits de finitions cités précédemment, mais elle est aussi la moins protectrice.Le dépoussiérage d’un meuble huilé se fait avec un chiffon doux, en évitant d’utiliser des produits d’entretien agressifs. Le huilage du meuble peut être renouvelé annuellement. Privilégiez le naturel De ces différentes solutions, de finitions du bois, quelles sont celles à privilégier afin de conserver un intérieur sain tout en bénéficiant de ses propriétés protectrices et esthétiques ? La bonne nouvelle est que chaque catégorie à son pendant naturel. Concernant le vernis et la peinture, nous vous conseillons de vous tourner vers des produits aux compositions simples à base d’eau, et idéalement incolores pour les vernis. En règle générale, les fabricants de produits de finitions vantent l’aspect écologique et sain de leurs produits. Alors, avec une mention sans COV, naturel, ou sans formaldéhyde, cela est plutôt bon signe. Pour ce qui est des huiles et cires, les versions végétales vous garantissent d’avoir un produit non néfaste. L’huile de lin est très utilisée, par exemple, mais vous pouvez également utiliser l’huile de tournesol ou l’huile d’olive. En ce qui concerne les cires, il en existe d’origine animale comme la cire d’abeille, la plus connue, et d’origine végétale, telles que la cire de carnauba. A noter que la cire végétale n’est jamais utilisée pure mais mélangée avec d’autres cires (animale ou minérale). Enfin, si vous vous demandez quelles finitions ont reçu vos meubles neufs, vous pouvez demander des précisions à la marque. Chez Kipli, nous sommes transparents à ce sujet. Les artisans avec lesquels nous travaillons n’utilisent que des produits de finitions naturels pour mettre en valeur notre gamme de mobilier d’intérieur.
Pollution de nos intérieurs : on démêle le vrai du faux
Saviez-vous que la pollution intérieure est aussi nocive que celle de la rue ? Pensez-vous à jeter un œil aux étiquettes des produits d’entretien de votre supermarché ? Pourquoi dit-on que les plantes vertes sont d’excellents purificateurs d’air ? Promis, on va tout faire pour vous éclairer sur les idées reçues et partager avec vous nos conseils pour (bien !) respirer chez soi… sans vous faire peur ! La pollution extérieure est plus importante que celle de nos intérieurs : FAUX Contrairement à ce que l’on croit, nos intérieurs sont jusqu’à 8 fois plus pollués que les rues que nous arpentons chaque jour. Les combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel, charbon) sont évidemment les principaux coupables à l’extérieur mais ne sous-estimez pas la fumée de tabac et de bougies parfumées, les émanations de produits nettoyants, les systèmes de chauffage, les vapeurs de cuisine et de bricolage, la présence d’animaux et les matériaux utilisés pour la construction de votre mobilier.En avril 2021, une nouvelle étude mise à jour par le ministère de la Santé a estimé qu’un adulte qui vit principalement dans un endroit clos (logement, transport, bureaux, magasins…) inhale entre 10 000 et 20 000 litres d’air composé de polluants qui peuvent avoir un effet négatif sur la santé et provoquer, à court ou long terme, des irritations oculaires et/ ou des voies respiratoires, des maux de tête, des crises d’asthme etc. Uniquement dans la zone Euro, la pollution intérieure serait à l’origine de 117 200 décès par an ?L’intégralité de l’étude est à découvrir ici Le mobilier en bois peut participer à la pollution intérieure : VRAI Dans nos intérieurs, on n’imagine pas que le joli berceau de notre bébé ou que la grande bibliothèque qui trône dans le salon diffuse des composants organiques volatils (COV) et semi-volatils (COSV). Ces polluants sont présents dans l’air et les poussières mais aussi dans les meubles en bois. Ces derniers ont souvent été cités par l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire car leur fabrication, dans la majorité, est réalisée avec des panneaux de bois reconstitués et de colle avec solvants. Le résultat final est une petite bombe de COV qu’on ne soupçonne pas. Tout cela, sans compter la présence d’autres polluants nocifs sur les peintures et les vernis, mais aussi sur certaines matières textiles de canapés. Heureusement, plusieurs solutions s’offrent à vous.Retrouvez tous les travaux sur les COV et COSV réalisés par l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire ici On ne choisit que du mobilier fabriqué en France pour préserver l’air de son intérieur : FAUX Aujourd’hui, aucune législation n’existe en France pour protéger le consommateur de produits hautement dosés en COV. Pour faire baisser la pollution intérieure, on va surtout se diriger vers des produits pensés pour une meilleure qualité de l’air. Actuellement, de plus en plus de marques travaillent leurs produits avec des matières naturelles et des finitions saines, sans COV, ni COSV. C’est le cas de Kipli par exemple. Pour chacun de ses produits, la marque s’engage à proposer du mobilier dépollué et conçu pour durer. Ainsi, Kipli bénéficie du label indépendant Eco-Institut qui garantit l’absence de substances et d’émissions nocives pour la santé. Son mobilier en bois massif est certifié PEFC et est recouvert de vernis à l’eau sans solvant. A l’heure actuelle, il existe plusieurs certifications pour guider le consommateur, n’hésitez pas à scruter les étiquettes !Bien sûr, dès que l’on peut choisir des produits fabriqués localement, l’impact écologique et social de votre achat sera plus positif. Les produits de nettoyage vendus en grande surface sont très dangereux : VRAI Les formules chimiques des produits d’entretien et l’emballage en plastique sont de forts émetteurs polluants. Pour améliorer la qualité de l’air intérieur, on fait confiance à des produits naturels, propres et peu coûteux. On astique sa salle de bain avec du vinaigre blanc, on fait les vitres avec du bicarbonate de soude dilué dans de l’eau, on nettoie son sol à la vapeur avec deux goutte d’huile essentielle de citron bio, on lave son linge avec du savon noir et un peu de vinaigre blanc etc. Le web fourmille de recettes faciles et testées. Et si vous préférez vous diriger vers des produits tout prêts, alors suivez ceux indiquant un logo certifié : Éco-label Européen, Écolabel Nordique et Ange Bleu. On fait aussi confiance à l’expression « air intérieur contrôlé » qui indique que l’émission de polluants dans l’air est limitée lors de l’utilisation dudit produit. L’exposition à la pollution intérieure ne touche que les personnes âgées et les enfants : FAUX Tout le monde est concerné par la pollution intérieure. Nourrissons, enfants, adolescents, adultes, femmes enceintes et personnes âgées : que l’on soit en bonne santé ou pas, les COV sont présents partout et peuvent avoir des effets sur la santé. L’Organisation Mondiale de la Santé vient justement de mettre à jour une étude chiffrée qui rapporte que la pollution de l’air à l’intérieur provoque des infections aiguës des voies respiratoires et contribue à hauteur de 28% à l’ensemble des décès par pneumonie chez les adultes. Chaque année, la pollution de l’air intérieur provoquerait le décès prématuré de 20 000 personnes en moyenne, en France. Il existe heureusement mille et une solutions faciles pour dépolluer sa maison. On pense par exemple à bien aérer quotidiennement chaque pièce, et à comprendre les petits logos accolés aux produits de nettoyage. Mieux : on suit la tendance du vintage en acquérant des pièces de mobilier qui ont du vécu et ont eu le temps de dire « au revoir » aux méchants COV !Si vous souhaitez lire l’intégralité de l’étude de l’OMS, elle est disponible ici. Il suffit de bien lire une étiquette pour connaître l’émission en COV : VRAI La solution se situe souvent sous nos yeux. Les étiquettes apposées sur les produits d’entretien affichent tous un encadré appelé « émissions dans l’air intérieur ». Le pictogramme indique de façon très simple le niveau d’émission en polluants volatils (COV). Ainsi, on fait confiance à un produit qui signale « A+ » et « A » et on repose vite dans le rayon celui qui indique un « B » ou pire, un « C ». Pour le moment, cela ne concerne que les produits d’entretien mais on croise les doigts pour une signalétique dédiée au mobilier. Aérez sa maison ne sert strictement à rien : FAUX Aérer sa maison est fortement recommandé, notamment par les médecins pour prévenir l’apparition de moisissures ou de champignons, faire baisser le taux d’humidité, la rétention d’allergènes, de produits chimiques et ainsi permettre le renouvellement de l’air de la maison. On ouvre bien grand les fenêtres durant au moins dix minutes, été comme hiver, principalement avant 8 heures et après 22 heures pour profiter d’un air extérieur moins pollué. Et on pense à bien aérer à chaque fois que l’on fait une activité qui peut être une source de pollution comme la cuisine, le bricolage ou l’aspirateur. Un futur décret va imposer un étiquetage sur le mobilier : VRAI On le sait à présent, les meubles sont à l’origine de 20% de la pollution de nos intérieurs. Pour essayer d’y remédier, un décret lancé en 2017 est encore à l’étude. Il concerne l’étiquetage environnemental des nouveaux meubles arrivant sur le marché français. Les textes s’inspirent d’une expertise livrée en 2015 par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation et de l’environnement et concernerait une douzaine de polluants préoccupants dont les COV et COSV. Vivement que le décret soit publié et appliqué ! Les plantes vertes sont de bons éléments pour purifier l’air de nos intérieurs : FAUX C’est une idée répandue : les plantes vertes sont parfaites pour dépolluer les intérieurs. Une étude réalisée par la Nasa en 1989 avait même longuement étudié la question, expliquant, sans réellement le prouver, que les plantes vertes assainissaient très bien l’air ambiant. Mais coup de tonnerre : en septembre 2011, l’ADEME (Agence de la transition écologique) s’est penchée sur le sujet et a scientifiquement prouvé que la végétation intérieure (le dragonnier, le pothos et la plante araignée) ne dépolluait pas l’air ambiant et n’apportait pas de contributions significatives à la diminution des niveaux de polluants observés. Mais attention ! Que cela ne vous empêche pas de continuer d’arroser votre beau Zamioculcas ou votre petit Sanseviera qui illuminent votre nid douillet ! Et surtout, pas de panique : on adopte quelques uns des conseils précités et… on respire profondément !> Les résultats complets de l’étude publiée en 2011 par l’ADEME sont disponibles ici.
Pourquoi la sobriété est-elle la principale solution écologique ?
Devant l’urgence climatique, la sobriété énergétique est plus que jamais au cœur de l’actualité. Suite au conflit entre la Russie et l’Ukraine, on parle d’un hiver parsemé de coupures d’électricité ou de blackout. Sachant qu’en temps normal, de nombreux foyers peinent à se chauffer convenablement, faire un effort collectif s’avère à présent indispensable pour le bien commun et l’environnement. Un effort qui concerne aussi bien les industriels que les particuliers, précisons-le. Tandis que le terme de sobriété renvoie pour beaucoup à la notion de manque ou de restrictions, un changement de paradigme est nécessaire pour transformer cela en un concept positif. Nous avons toujours vécu dans la croyance que seule l’abondance est la voie vers la félicité. Il n’en est rien. Répondre à nos besoins primaires et construire une société plus équitable, avec un accès au confort pour tous est d’autant plus épanouissant. Pour limiter son impact environnemental, différents actes peuvent être adoptés sans pour autant révolutionner son mode de vie. Suivez le guide ! Quand l’actualité nous impose un changement d’habitudes Ça y est, l’heure est à l’action. Les concepts liés à une consommation plus raisonnée se sont multipliés ces dernières années, mais sans réel impact. La décroissance, le minimalisme, la sobriété énergétique, de bien jolis termes qui ne trouvent que peu d’échos malheureusement. Il a fallu un conflit entre la Russie et l’Ukraine pour véritablement se rendre compte qu’on ne pouvait pas vivre dans une abondance sans conséquences délétères. Cette fois, c’est différent, ça touche à notre porte-monnaie avec un taux d’inflation de 6,6 % enregistré en août. Bien sûr, ce n’est pas uniquement dû à la guerre en Ukraine (baisse de l’euro, relance budgétaire), mais tout à basculé depuis le début du conflit. De plus, l’approvisionnement de certaines matières premières déjà en crise se complique pour tout ce qui vient de Russie et d’Ukraine comme le gaz, le pétrole, le charbon, le blé ou encore le maïs. Le secteur énergétique est le plus touché. Ainsi le gouvernement a appelé les entreprises à réduire au maximum leur consommation énergétique. Des plans délestages (coupures d’électricité ponctuelles permettant d’éviter la saturation) sont prévus. Différentes mesures sont prises afin d’éviter un blackout cet hiver. Ainsi, la situation se tend, et on constate plus que jamais notre interdépendance entre pays européens. Le concept de sobriété revient donc sur le devant de la scène dans les médias comme solution concrète pour une consommation plus raisonnée. Solution à la fois économique, écologique et de maintien de notre confort. Mais au-delà de la problématique énergétique qui nous menace, la sobriété est surtout une philosophie de vie qui consiste à se tourner vers l’essentiel pour ne plus tomber dans le piège de la surconsommation. Un changement de paradigme pour mieux se recentrer sur soi et agir durablement en faveur de l'environnement. Et les axes d'amélioration sont multiples : alimentation, transport, énergie… Autant de sujets que de perspectives de changement. Le concept de sobriété heureuse ; revenir à l’essentiel Agir en faveur de l’écologie c’est remettre en question notre vision du monde. Les craintes liées à la raréfaction des ressources et à la dégradation de l’environnement nous pousse à revoir nos habitudes. La sobriété écologique ou énergétique devient alors LA solution la plus efficace pour enregistrer des améliorations concrètes à moyen et long termes. Au gouvernement, des groupes de travail ont été formés pour établir un plan de sobriété énergétique qui a pour objectif la réduction de 40% de notre consommation d’ici 2050. Des entreprises ont déjà mis en place des mesures comme éteindre les enseignes la nuit, ou réduire la luminosité en magasin. Mais pour ne pas que cet aspect de sobriété soit mal vécu à l’échelle individuelle, il faut passer sur un concept de sobriété heureuse. Cela signifie de changer de modèle de vie, en mettant en avant celles et ceux qui agissent pour le bien commun et non pas ceux qui promeuvent des marques ultra polluantes, et des produits à durée de vie très limitée. Pour ce faire, plusieurs choses peuvent être mises en place. A commencer par remettre l’artisanat en vogue, proposant des produits de grande qualité faits avec des matériaux nobles. Soutenir les petits producteurs locaux pour assurer une transparence et traçabilité des matières utilisées. Sinon, acheter en seconde main est une solution qui se démocratise de plus en plus. Faire durer plutôt que de remplacer ; l’obsolescence programmée rend nos appareils rapidement inutilisables. Mais il y a possibilité de prolonger leur durée de vie en en prenant soin, ou bien de les réparer si cela est possible. Choisir des moyens de transports plus écologiques tels que le train ou le vélo pour les trajets courts, permet aussi d’apprécier différemment le voyage. L’éloge de la lenteur, pour être davantage ancré dans le moment présent. Et tellement d’autres gestes sont possibles au niveau alimentaire, énergétique, cosmétique… La sobriété heureuse est une accumulation de nouvelles habitudes qui à l’échelle de la société nous permet de changer les mentalités et d’aller vers un mode de consommation éthique et raisonné. Un cercle vertueux qui nous emmène vers un monde plus équitable et écologique.
Professionnels de l’hébergement : comment communiquer sur votre engagement écologique ?
Depuis maintenant plusieurs années, de nombreux acteurs du tourisme et hébergements professionnels prennent en considération leur impact environnemental et sociétal et effectuent ainsi leur virage vert. Vous êtes vous aussi en train d'effectuer votre transition écologique et participez ainsi à votre échelle, à l’effort collectif pour la préservation de notre planète ? Retrouvez les mesures écoresponsables clés à adopter dans cet article (achats responsables et durables, limiter ses déchets, consommation énergétique etc). Il peut par ailleurs s’avérer intéressant de communiquer sur votre engagement responsable avec une démarche de sensibilisation et de visibilité auprès des voyageurs éco-sensibles, une approche qui n’est pas dénuée de sens quand on sait que 83% des voyageurs souhaitent faire du tourisme durable une priorité à l’avenir (booking survey). Voyons alors quelques idées pour valoriser les démarches responsables adoptées. Quelques idées pour communiquer sur votre transition écologique Les Certifications Dans l’idéal, nous vous conseillons de communiquer sur des éléments vérifiés et vérifiables, pour ce faire, privilégiez les achats responsables avec des certifications comme par exemple les produits d’entretien certifiés “écocert” ou encore pour votre mobilier en bois, la certification FSC/PEFC garantissant la gestion responsable des forêts dont est issu le bois, des mesures qui permettent de réduire votre impact environnemental. Il existe de nombreuses certifications à prendre en compte dans vos démarches écologiques. Celles-ci garantissent par exemple la qualité, la non-toxicité, la durabilité de vos équipements, mais également l’éthique et le respect des conditions de travail des personnes impliquées dans le processus de production de vos équipements. En plus de s’inscrire dans vos démarches écologiques, elles pourront également être mises en avant sur votre site internet ou sur place par exemple. Nous vous recommandons ainsi de vous équiper chez des marques engagées qui proposent de l’équipement durable, sain et éco responsable. Plusieurs marques proposent ce genre de produits, c’est le cas de la marque Kipli qui propose notamment des matelas en latex 100% naturel particulièrement propices à une utilisation hôtelière et respectueux de l’environnement. Les réseaux sociaux Massivement consultés, ils représentent une opportunité d’atteindre votre cible avec du contenu personnalisé et de la curation de contenu par exemple. Nous vous conseillons alors de communiquer avec des chiffres clés qui sont parlants, des images explicites, et des résultats si possible. Cela aura un impact considérable sur votre visibilité et votre e-réputation mais c’est aussi surtout l'occasion de limiter votre communication matérielle et l’utilisation de papier par exemple.C’est également l’occasion de mettre à l’honneur vos partenaires écoresponsables et d’envisager de la visibilité croisée, C’est d’ailleurs ce que propose Kipli avec son accompagnement marketing dédié et personnalisé qu’elle propose aux hébergements professionnels que la marque fournit. En effet, elle leur propose différentes opportunités de communication sur divers supports, principalement digitaux, afin de sensibiliser les hôtes et mettre en avant l’engagement responsable de l’établissement. Les labels De plus en plus d’établissements ayant adopté des mesures écoresponsables font des demandes de labellisation. Tout comme les mesures écoresponsables prises, le label mis en avant augmentera la satisfaction de vos hôtes, votre visibilité et la valeur perçue de votre établissement. Parmi eux, il existe le célèbre eco label La Clef Verte qui est le premier label de tourisme durable en France et à l’international. Si vous correspondez aux critères requis, envisager une labellisation est alors une manière très efficace pour communiquer sur vos engagements responsables de manière crédible et certaine, cela peut d’ailleurs être envisagé comme étant une récompense au vu des nombreux efforts fournis. La sensibilisation de vos hôtes L’un des critères de la Clef Verte est d'ailleurs la sensibilisation des clients à la consommation responsable, c’est un excellent moyen d’inclure vos hôtes dans vos démarches écologiques et l’opportunité de proposer des animations au sein de votre prestation. Nous vous conseillons de communiquer sur ses valeurs à travers des tutoriels, des ateliers ludiques sur place prenant par exemple en compte les spécificités de votre région ou bien en ligne, il y a ensuite des chances que les voyageurs relaient vos valeurs sur les réseaux sociaux en partageant leur expérience par exemple.
Rencontre exclusive avec Amina du gîte Maisons Vaudésir
Amina et José se sont rencontrés il y a plus de 8 ans en Nouvelle-Zélande et sont aujourd'hui les fondateurs de Maisons Vaudésir, un gîte situé à Chablis en région Bourgogne-Franche-Comté. Dans cette interview vous découvrirez le parcours et les valeurs d'Amina et José et pourquoi ont-ils décidé de faire appel à Kipli. Quel est votre parcours ? José est un ingénieur informatique, son travail nous permet de vivre dans plusieurs pays du monde. Et moi, Amina, après plus de 10 ans dans l’hospitalité sur des péniches-hôtel de luxe en France, je souhaitais depuis longtemps créer un gîte haut de gamme. Pouvez-vous nous raconter l’histoire de Maisons Vaudésir ? En décembre 2022, animés par notre passion pour les voyages, nous avons décidé de créer un lieu unique à Chablis. Nous avons acheté une maison abandonnée des années 50 au bord de la rivière et, avec l'aide précieuse des frères d’Amina, nous l'avons transformée en Maisons Vaudésir. Maisons Vaudésir est né de notre envie de partager notre amour pour cette région viticole exceptionnelle. Le nom fait référence au prestigieux Grand Cru “Vaudésir", situé à quelques pas de notre maison. Nous avons imaginé ce lieu comme un espace chaleureux et accueillant, où chaque détail invite à la détente, à la découverte et à la création de souvenirs inoubliables. Pouvez-vous présenter le projet et ses valeurs ? Nous avons pensé notre maison dans la durabilité. Il était essentiel pour nous de privilégier autant que possible des marques qui proposent des produits durables avec des matériaux naturels (produits non traités, peintures non toxiques etc.) qui soient fabriqués en France ou en Europe si possible et qui valorisent aussi un savoir-faire. Toute notre literie est fabriquée en France, et la plupart de nos meubles sont soit de fabrication française, soit des pièces chinées. Son petit plus ? Maisons Vaudésir se distingue par son bain nordique extérieur, le seul à Chablis, parfait pour se détendre après une journée d'exploration, il est idéal pour se ressourcer, même sous la pluie. L’histoire des lieux La maison existait bien avant sa transformation en hébergement de charme. Située dans un quartier historique de Chablis, elle a été complètement rénovée pour allier le charme d'antan avec des équipements modernes, tout en conservant son caractère original. Quels sont vos projets à venir ? L’ouverture de notre second gîte en 2026, c’est pour cette raison que maison est écrit avec un s à la fin. L’histoire de notre collaboration Notre collaboration avec Kipli est née d’une volonté commune de proposer un hébergement écologique sans compromis sur le confort. Nous avons sélectionné leurs produits pour leur qualité exceptionnelle et leur approche éthique. On aime le naturel, le confort et le made in France, tout ce que Kipli propose. Pourquoi avez-vous sélectionné les produits Kipli ? Nous avons choisi Kipli pour leur engagement envers des produits 100% naturels, sans composants toxiques, qui s'inscrivent parfaitement dans notre démarche durable. Leur approche respectueuse de l’environnement correspond à nos valeurs d'authenticité et de bien-être. Quels produits Kipli peut-on retrouver chez vous ? Vous retrouverez chez Maisons Vaudésir le matelas en latex naturel en 180x200, le lit avec sommier en bois Picardie , la commode bois massif, le canapé convertible en lin en 160x200, et les protèges-matelas et couvertures. Quel est votre produit favori et pourquoi ? Le canapé convertible en lin, l’alliance idéale entre le confort d'un canapé moelleux et la qualité d'un matelas naturel haut de gamme pour un véritable couchage quotidien. Vos réseaux sociaux Instagram : @maisonsvaudesir Facebook : Maisons Vaudésir Site web : Maisons Vaudésir
Des choix conscients pour l'entretien naturel de la maison
Les produits ménagers traditionnels sont souvent remplis de produits chimiques toxiques qui peuvent polluer l'air et l'eau. Heureusement, il existe de nombreuses alternatives écologiques qui sont tout aussi efficaces et beaucoup plus saines pour la planète et votre famille. Découvrez comment entretenir votre intérieur de manière naturelle et saine grâce à des alternatives écolos. 1. Les astuces de grand-mère Il existe de nombreux produits ménagers naturels que vous pouvez utiliser pour nettoyer votre maison. Le vinaigre blanc, le citron, le bicarbonate de soude et le savon noir sont quelques exemples d'ingrédients courants qui peuvent être utilisés pour créer des solutions de nettoyage efficaces. Vous pouvez trouver des recettes en ligne ou dans des livres sur le ménage écologique. 2. Les éponges réutilisables & la microfibre Adieu aux éponges jetables ! L'éponge lavable Anotherway est une alternative écologique. Fabriquée à partir de matériaux recyclés, elle est conçue pour être lavée et ré-utilisée, réduisant ainsi la quantité de déchets ménagers. *Avantage écologique : Cette éponge, par sa durabilité (jusqu'à 1 an) , évite la nécessité d’acheter continuellement des éponges jetables, participant ainsi à la réduction des déchets. Les chiffons en microfibre sont aussi très efficaces pour capturer la saleté et les bactéries, et ils peuvent être lavés en machine et réutilisés plusieurs fois. 3. Aérer votre maison Ouvrir les fenêtres et les portes pendant quelques minutes chaque jour permet de faire circuler l'air frais et de réduire la quantité de polluants intérieurs. En général, il est recommandé d'aérer chaque pièce pendant environ 10 à 15 minutes, plusieurs fois par jour. Cela permet de renouveler l'air intérieur et d'éliminer les polluants tels que le CO2, les COV (composés organiques volatils) et l'humidité. 4. Réduire la consommation d'eau Lorsque vous faites la vaisselle ou la lessive, utilisez le cycle économique pour économiser l'eau. Vous pouvez également installer des économiseurs d'eau sur vos robinets et pommeaux de douche. Astuce : Pour une vaisselle encore plus écologique, préférez des bains de lavage (plutôt que de laisser couler l’eau) 5. Produits d'entretien écologiques Il existe de nombreuses marques de produits d'entretien écologiques qui sont disponibles dans les magasins bio et en ligne. Ces produits sont généralement fabriqués avec des ingrédients naturels et biodégradables, et ils sont souvent plus concentrés que les produits ménagers traditionnels, ce qui signifie que vous en utilisez moins. Le cœur de votre arsenal écologique, le produit ménager écologique Anotherway : une solution polyvalente à diluer. Fini les bouteilles en plastique et les produits chimiques nocifs ! Optez pour de petites pastilles solides concentrées qui se dissolvent dans l'eau pour créer un produit multi-usages liquide. Utilisation Suggérée : Mélangez avec de l'eau dans un flacon réutilisable pour un nettoyage sans compromis, tout en minimisant votre impact environnemental. Les solutions d'entretien écologiques sont de plus en plus populaires, offrant des alternatives respectueuses de l'environnement par rapport aux produits ménagers traditionnels qui peuvent contenir des substances chimiques nocives. Afin d’adopter pleinement une conscience écologique après l’achat de votre mobilier Kipli, faites le choix de produits ménagers écologiques pour entretenir votre intérieur naturel. Kipli.
La reprise matelas par Éco-Mobilier
Chez Kipli, pour l’achat d’un matelas neuf, nous vous proposons la reprise de votre ancien matelas par Éco-Mobilier. Sur les 5 millions de matelas jetés chaque année en France, 30% sont jetés aux encombrants ou en déchetterie. Éco-Mobilier prend en charge les 70% restants. Cela représente plus de 3 millions de matelas, soit environ 55 000 tonnes de déchets. Dans cet article, nous vous expliquons ce que deviennent ces matelas repris ! Quel est le rôle d’Éco-Mobilier dans la reprise matelas ? Éco-Mobilier est un organisme à but non lucratif créé en 2011. Agréé par les pouvoirs publics, il assure la gestion des matelas usagés des particuliers.Alors que ces derniers étaient jusque-là enfouis sous terre, les pouvoirs publics français décident, en mai 2013, de changer la législation en mettant en place un système national de gestion plus responsable de ces déchets. Depuis lors, les acteurs de l’ameublement, et notamment les fabricants et distributeurs de literie, sont dans l’obligation de financer la gestion des matelas usagés. Cela implique leur ramassage, leur tri, et leur recyclage. De leur côté, les consommateurs contribuent au financement de ce processus lorsqu’ils achètent un meuble ou un matelas neuf, via l’éco-participation collectée par les entreprises puis reversée à Éco-Mobilier. En 2018, le montant de l’éco-participation perçu par Eco-Mobilier était de 161,7 millions d’euros. Jusqu’en 2018, Éco-Mobilier était le seul organisme agréé pour la prise en charge des matelas usagés. Ils sont deux aujourd’hui. Les partenaires principaux d’Éco-Mobilier sont :- les collectivités, qui gèrent les déchèteries,- les vendeurs de matelas, qui prennent en charge une partie de la collecte des anciens matelas en plus de recueillir l’éco-participation,- les associations, qui oeuvrent pour donner une seconde vie aux matelas,- les professionnels du secteur. Schéma simplifié du fonctionnement de la filière DEASource: Ademe - DÉCHETS D’ÉLÉMENTS D’AMEUBLEMENT (DEA)Rapport annuel 2019 , données 2018 Comment se passe la prise en charge des matelas usagés ? La première étape de la reprise matelas consiste à déposer le matelas usagé dans les points de collecte mis en place par Éco-Mobilier dans les déchetteries publiques et à proximité des entrepôts des professionnels de l’ameublement. Éco-Mobilier, avec le soutien d’autres acteurs tels que les associations et les communes, prend ensuite le relais en collectant les matelas et en les acheminant vers des centres de tri. Une fois triés, les matelas recyclables sont envoyés en centre de démantèlement, où ils sont catégorisés par type : ressort, mousse, latex, laine. Ils sont ensuite désagrégés, et les matières qui les composent sont récupérées pour être recyclées. La quasi-totalité des matelas non recyclables sont utilisés pour produire de l’énergie, en servant de combustibles. Que deviennent les matelas concernés par la reprise matelas ? Tandis que la loi impose un taux de valorisation de 80%, on estime que 87% des matelas récupérés par Éco-Mobilier sont valorisés. Parmi les matelas valorisés, un sur deux est recyclé, le reste est utilisé comme combustible.Les mousses en polyuréthane ou en latex synthétique sont broyées. Elles deviennent généralement des matières de rembourrage ou d’isolation thermique et phonique. Mais elles peuvent également être utilisées pour fabriquer des objets tels que des coussins ou des tapis spéciaux, par exemple.Les ressorts sont recyclés dans les aciéries. Les textiles qui composent les housses des matelas sont effilochées pour être recyclés en isolants, ou servent de combustibles.Les matelas non-valorisés - les 13% restants - font l’objet d’une incinération sans valorisation énergétique. Comment faire encore mieux ? Malgré tous ces efforts, encore beaucoup de matelas sont enfouis chaque année. On parle de 20 000 tonnes par an environ. En effet, certains matelas ne sont pas éligibles à la reprise matelas. Ils ne parviennent pas au centre de tri en raison de leur état de dégradation. Ces matelas sont difficiles à prendre en charge pour certaines communes qui manquent de moyens et de structures adaptées.En réponse, de nouvelles pistes sont explorées pour soutenir les collectivités et encourager les vendeurs à systématiquement reprendre les anciens matelas. Par ailleurs, Éco-Mobilier vise le zéro déchet d’ici 2023, par le développement de nouvelles filières de recyclage. L’innovation joue un rôle important dans la recherche de nouveaux débouchés pour les matières récupérées.Chez Kipli, nous pensons que le mieux reste encore de produire des matelas biodégradables, pour qu’en fin de vie, les matelas ne deviennent pas des déchets difficiles et coûteux à traiter. Nous espérons que cet article vous a plu. Naturellement, L'équipe Kipli
Le ménage du printemps : comment s’y prendre de façon saine et durable ?
On profite de l'occasion pour dépoussiérer tous les recoins et se ré-approprier son chez soi. Un travail parfois long et laborieux, mais tellement satisfaisant. On vous donne les clés pour donner un nouveau souffle à sa maison. Alors, prêts à s’aménager un lieu de vie plus frais, plus sain, plus propre, bref plus agréable au quotidien ? Par où commencer ? Quels produits utiliser pour un nettoyage aussi sain qu’efficace ? Voici nos conseils pratiques pour venir à bout de ce ménage en profondeur. Les produits à privilégier La majorité des produits d’entretien sont chimiques et agressifs… sans forcément garantir la qualité du résultat. Au contraire, leurs compositions corrosives peuvent fragiliser les surfaces ou les meubles traités. Pire, ils émettent des substances nocives qui détériorent la qualité de l’air. Une pollution intérieure que l’on ne soupçonne pas et qui joue pourtant un rôle sur la santé des occupants. Inutile de préciser les conséquences à l’échelle environnementale… Vous voyez, ce logo avec un poisson échoué ? Bonne nouvelle : il existe des solutions saines et écologiques pour nettoyer sa maison de façon durable. Avant d’entreprendre le nettoyage de la maison, on s’assure donc d’être bien équipé. Mais il n’est pas toujours évident d’identifier des produits d’entretien vraiment sains et efficaces. Pour s’assurer de faire le bon choix, on se tourne vers des marques qui s’engagent en proposant des alternatives qui changent. Par exemple, Everdrop utilise un maximum d’ingrédients d’origine naturelle et renonce catégoriquement au plastique jetable (plus de 6 millions de bouteilles en plastique ont été économisées depuis leur création en 2019). Opter pour des pastilles de nettoyage plutôt que des produits liquides peut réduire jusqu’à 95% les émissions de CO2, notamment en évitant le transport du produit dans des bouteilles en plastique jetables. Aussi, les compositions plus naturelles contribuent à la bonne qualité de l’air intérieur. Maintenant, penchons-nous plus précisément sur les produits et équipements essentiels pour un nettoyage de printemps réussi et respectueux de l'environnement. En réalité, la liste est plutôt courte : Le vinaigre blanc : un super détartrant, désinfectant, dégraissant, il fait aussi briller la vaisselle, la robinetterie et les vitres Le bicarbonate de soude : un nettoyant multi-usage et anti-tache Un nettoyant spécifique pour les éléments de salle de bain et de cuisine : par exemple, les pastilles Everdrop offrent le bon combo entre douceur et puissance Un détergent et un détachant pour des textiles tout propres : on choisit des compositions qui respectent les matières, les couleurs… et l’environnement Aspirateur, serpillère, chiffons et gants : les incontournables pour un ménage complet La méthode à suivre Pour ne pas se décourager, il faut y aller étape par étape : Nettoyer du haut vers le bas : commencer par les éléments placés en hauteur dans la pièce et finir avec le sol. Pièce par pièce : pour ne pas s’éparpiller, chaque pièce sera nettoyée l’une après l’autre. Cela peut même se répartir sur plusieurs jours : la cuisine et la salle de bains dans un premier temps puis la (les) chambre(s) et le séjour par exemple. Commencer par le plus gros : les grosses taches seront traitées en premier, cela laissera le temps au produit d’agir si nécessaire et le plus gros du travail sera déjà fait. Rentrons dans le vif du sujet : quoi et comment nettoyer ? On profite de l’événement pour entretenir ce qui est souvent laissé de côté : l’électroménager (réfrigérateur, four, hotte, machine à café…). Pour faciliter ce nettoyage, il existe des tablettes adaptées, notamment pour le lave-vaisselle ou la machine à laver. Elles participent à l’entretien des équipements et préservent leur efficacité, le tout de façon saine et écologique. On met aussi le nez dans la literie, souvent délaissée et pourtant si importante ! Au niveau du matelas, on se débarrasse des tâches avec un nettoyant doux et de l’eau tiède pour ne pas abîmer le couchage. Pratiques, certains matelas Kipli sont déhoussables, il suffit alors de retirer la housse, qui est lavable en machine à laver. On prend le temps d’exposer le matelas à l’air libre, pour le laisser respirer et prendre les rayons du soleil, qui ont de grandes vertus assainissantes. Naturellement respirants et anti acariens, les matelas Kipli sont particulièrement faciles à entretenir. La couette et les oreillers peuvent être aérés également. On en profite pour passer à une couette plus légère, adaptée aux températures estivales. On pense aussi aux autres textiles : rideaux, tapis et housses de canapé. Il est important de bien sélectionner ses produits pour un résultat optimal. Pour s’y retrouver, on fait confiance aux différentes gammes de lessives. Faîtes le choix de lessives écologiques ou faites maison à partir de savon de marseille par exemple. Si vous souhaitez des lessives spécifiques, vous pouvez vous diriger vers des marques engagées. Everdrop propose aussi des lessives avec des compositions adaptées en fonction du tissu (la couleur, le type de matière, résistante ou plus délicate comme la laine, ou encore pour les peaux sensibles). Le ménage du printemps est aussi l’occasion de réaménager les espaces pour redécouvrir son intérieur ou changer des éléments de décoration pour créer une nouvelle atmosphère. La place du canapé, des plantes, un changement de tapis, de rideaux, de tableaux… Pensez à intervertir les éléments d’une pièce à l’autre par exemple, pour ne pas faire de nouveaux achats. Une petite touche peut induire une vraie transformation. C’est aussi le moment de faire un grand tri dans les placards : vêtements, accessoires, livres, produits cosmétiques ou alimentaires. On se désencombre pour ne garder que les choses utiles : dons aux proches ou à des associations, ventes sur des sites de seconde main… Ce qui ne nous sert plus peut faire des heureux ailleurs ! Pour joindre l’utile à l’agréable, n’hésitez pas à écouter des podcasts, enrichissants ou divertissants, des musiques entraînantes, des émissions de radio… Plus d'excuses, à vos chiffons !
Les 5 news écolo du mois d'octobre
Parmi toutes les informations que l'on voit défiler à longueur de journée (et elles sont nombreuses), certaines passent à la trappe. Pour celles et ceux qui s'intéressent tout particulièrement à l'écologie et l'éco-responsabilité, des thèmes qui nous tiennent particulièrement à coeur chez Kipli, nous avons sélectionné 5 actus qui ont rythmé le mois d'octobre 2020. Découvrez-les ci-dessous ! Le Parlement a voté en faveur d'une loi ambitieuse pour le climat Le 7 octobre dernier, les eurodéputés ont adopté un amendement avec pour objectif la réduction de 60% des gaz à effet de serre au sein de l'Union européenne d'ici à 2030. Cela va au-delà des 55% - par rapport au niveau de 1990 - proposés par la Commission européenne mi-septembre.Tout n'est pas joué cependant : les Etats-membres doivent prendre une décision après une rencontre prévue en fin d'année. Affaire à suivre... En savoir plus ici "Countdown" : des dizaines de personnalités alertent sur l'urgence climatique A l'initiative de la plateforme de conférences TED, "Countdown" a réuni environ 50 personnalités parmi lesquelles le Pape François, le Prince William, Jane Fonda, Priyanka Chopra et bien d'autres, pour parler des risques encourus par la planète si l'on continue à ne rien faire.L'événement virtuel s'est déroulé le 10 octobre dernier et toutes ces voix connues ont appelé à agir à tous les niveaux pour résoudre la crise climatique actuelle, montrant les liens existants avec les inégalités économiques et raciales. Se sont également mêlées des voix de gens ordinaires expliquant comment ils se sont convertis au tri sélectif, à l'anti-gaspillage ou à la réduction de l'utilisation du plastique. Au total, 5 heures d'échanges fertiles et maintenant : y a plus qu'à ! En savoir plus ici. Savez-vous combien coûte la pollution de l'air en France par habitant ? L'Alliance européenne de santé publique s'est lancée dans un savant calcul qui nous fait réaliser concrètement le coût de la pollution extérieure. Les chiffres ont été publiés le 21 octobre dernier et ils n'ont pas manqué de retenir notre attention. 1000€ par an et par habitant : c'est ce que coûterait la pollution de l'air en France. La somme atteint 1602€ pour un habitant de Paris. Des montants qui expriment les coûts liés aux décès prématurés, aux soins et aux journées de travail perdues.Ce rapport a été réalisé par le Cabinet CE Delft qui s'est penché sur 432 villes des 27 pays de l'UE, ainsi que de la Norvège, la Suisse et le Royaume-Uni.Transports, chauffage des habitations, activités industrielles et agricoles : voila à quoi est due la pollution de l'air. Difficile néanmoins d'évaluer la part de chacun de ces secteurs mais il faut savoir que l'augmentation d'1% du nombre de voitures dans une ville augmenterait de 0,5% les coûts sociaux ! En savoir plus ici Insolite : écoutez les forêts du monde entier grâce à cette carte interactive ! Les organisateurs du Timber Festival, un événement qui met la forêt à l'honneur, ont lancé une carte interactive qui permet de retrouver les sons émis par les forêts du monde entier ! Des sons enregistrés aux quatre coins du monde, de manière participative. Forêt Sorreisa en Norvège, forêt d'Andasibe à Madagascar, Parc national de Yasuni en Équateur : écoutez le bruissement des feuilles, le chant des oiseaux et le vent qui caresse les arbres casque sur les oreilles, depuis chez vous !Pendant le premier confinement au début de l'année 2020, la nature avait repris ses droits et le volume sonore avait sensiblement baissé à l'extérieur, notamment dans les villes. Dans le contexte actuel, avec la survenue de la seconde vague de l'épidémie et le second confinement en France, rien de tel que cette carte pour vous reconnecter (au moins un peu) à la Nature ! En savoir plus ici Un SDF a donné ses économies aux victimes de la tempête Alex, la ville de Nice lui offre un emploi Au début du mois d'octobre, l'arrière-pays niçois a été en proie a de graves inondations provoquées par la tempête Alex. Dans la vallée de Roya entièrement ravagée, un SDF, Jojo, 56 ans, a fait don de toutes ses économies aux personnes sinistrées. 150€ au total réunis patiemment grâce à la vente du Journal Sans Abris 06. Un geste récompensé par la Ville de Nice qui a tendu la main à Jojo en lui offrant un emploi.Des initiatives solidaires touchantes se sont par ailleurs développées dans la région, comme les "Week-ends solidaires" organisés sur les réseaux sociaux pour rassembler des citoyens bénévoles autour de la reconstruction. En savoir plus ici