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La pollution intérieure : un enjeu encore méconnu

Et si on s’intéressait à la pollution intérieure…

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Lorsqu’il s’agit de pollution, on pense principalement à la pollution extérieure. Tout ce qui touche l’environnement externe : les villes, les mers ou océans, l’agriculture…
Il existe toutefois un autre type de pollution dont on parle beaucoup moins : la pollution intérieure.

1. Qu’est-ce que la pollution intérieure ?

La pollution intérieure concerne notre logement, et tout autre lieu clos (école, bureau, transports en commun…). Que nous soyons en ville ou à la campagne, en maison ou en appartement, nous sommes tous concernés.
De plus en plus d’études mettent en exergue l’impact de la qualité de notre intérieur sur la santé. Des liens existent en effet entre des pathologies chroniques et ce que nous respirons au quotidien à l’intérieur de notre logement.

 

Parmi les éléments mis en cause dans la dégradation de la qualité de l’air, on trouve en premier lieu les matériaux de construction et le mobilier. Par exemple, le sol, les tapisseries, les tapis, le type de bois choisi pour ses meubles et toutes les colles utilisées.
Il y a ensuite tous les produits d’entretien et de nettoyage ayant une composition fort agressive.

 

La différence entre ces deux sources de pollution intérieure est que la première est plus pernicieuse. Tout ce qui touche aux matériaux de construction, le mobilier et tous les traitements subis, constituent une pollution continue au sein du logement. Et sur lequel on ne peut pas agir tant qu’il est présent.

 

Les produits d’entretien peuvent rapidement être changés pour des alternatives plus naturelles et plus saines. Des axes d’amélioration sont relativement simples à appliquer (vinaigre blanc, citron, savon noir…) et trouvables en quantité sur internet.

2. Quels sont les polluants à risque ?
Matelas en latex 100% naturel Kipli

Les types de polluant les plus à risque sont ceux présents dans le mobilier et les matelas comme le formaldéhyde. Il fait partie de la famille des COV, ou composants organiques volatils. Il y a également les pesticides (qu’on ne trouve pas uniquement dans l’alimentation mais aussi dans la literie par exemple).

 

Le formaldéhyde est une substance chimique utilisée pour fabriquer des matériaux de construction et de nombreux produits ménagers. On le trouve dans la composition des matelas synthétiques.

 

Ce composé potentiellement irritant peut engendrer le développement de cancers ou autres troubles respiratoires en cas d’exposition prolongée.

 

À noter que la concentration de COV est caractéristique de la pollution intérieure. Elle est jusqu’à 10 fois plus élevée en intérieur qu’en extérieur.

Pour ce qui est des pesticides, on en trouve dans nos logements en quantité plus importante que nous l’imaginons.

 

En effet, la plupart des matelas sur le marché subissent des traitements anti-acariens ou antibactériens. Ces traitements sont certes efficaces mais non sans danger pour notre santé. Sans oublier que les matelas peuvent aussi émettre des COV car des solvants ou colles chimiques entrent souvent dans leur composition.

 

Les retardateurs de flamme sont des éléments chimiques appliqués à de nombreux meubles et tissus, et peuvent également être utilisés dans la production de matelas. Ils permettent de limiter le risque d’incendie de matériaux particulièrement inflammables, tels que le polyuréthane. Certains sont considérés comme des perturbateurs endocriniens ou agents cancérogènes.

 

L’EPA, l’U.S. Environmental Protection Agency, affirme que les retardateurs de flammes peuvent persister longtemps dans un environnement clos et sont susceptibles d’être dangereux pour la santé.

3. Une chambre naturelle pour moins de pollution intérieure

Bien que la pollution intérieure reste souvent plus élevée que la pollution extérieure, il existe des solutions pour améliorer la qualité de l’air.

 

Comme pour le secteur alimentaire, ces labels et certifications peuvent vous aiguiller sur la qualité des produits achetés.

 

Dans l’optique de proposer une chambre plus naturelle, Kipli propose des produits de haute qualité et certifie au maximum l’absence de composants toxiques.

 

Le latex naturel utilisé dans nos matelas est antibactérien et anti-acariens, et n’a subi aucun traitement. Les tests réalisés dans les usines vérifient l’absence de concentration de pesticides à l’intérieur du latex naturel utilisé pour la conception de nos matelas.

 

Aucun des produits Kipli ne contiennent de retardateurs de flamme.

 

De plus, nous utilisons uniquement des colles à base d’eau certifiées contre la présence de COV.

 

Quant à l’absence de formaldéhyde dans les matelas, elle est certifiée par le label Eco-Institut.

 

Nous avons l’ambition de produire une gamme complète de produits d’ameublement naturels qui ne contiennent pas de substances pouvant contribuer à la pollution intérieure et qui parallèlement réduisent l’impact sur l’environnement extérieur. Découvrez tous nos produits ici.

 

Nous espérons que cet article vous a plu.

 

Naturellement, 

Équipe Kipli

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